Avenir et Démocratie en Rép. Dém. Du Congo

Désir d'une société qui donne à chacun les moyens d'être libre, de gagner sa vie par son travail, de se faire sa place dans la société, de réaliser ses aspirations...

27 novembre 2007

RD Congo: Plus d'un million de personnes vivent avec le VIH/SIDA

Les cas de SIDA signal és chez les adultes et enfants de 0 à 49 ans en RD Congo sont au nombre de 1.230.000 à ce jour, selon le ministère des Droits humains dans un document reçu lundi à la PANA.

Le nombre des orphelins dus au SIDA, indique, en outre, le ministère, est de 430.000 et que des efforts sont déployés au niveau du gouvernement pour contribuer à l’atténuation de l’impact socio-économique du VIH/SIDA sur l’individu, la famille et la communauté, par le renforcement de la réponse du secteur des Droits humains au SIDA.

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10 novembre 2007

Des indices sur l'existence du pétrole trouvées par une société britannique

petroleLa société britannique d'exploitation et de production pétrolières, SOCO, a indiqué mercredi à Kinshasa avoir trouvé des indices sur l' existence du pétrole dans le bassin de la cuvette centrale de République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de la Radio Okapi, parrainée par les Nations Unies.

Selon la radio, des études scientifiques plus approfondies permettront de confirmer cette existence de pétrole.

José Sangwa, directeur de la SOCO, a déclaré que son entreprise a découvert des indices de l'existence du pétrole dans ce bassin. Il est nécessaire de négocier avec l'Etat congolais afin qu'un contrat de partage de production soit conclu, a-t-il ajouté.

Il n' y a aucun danger quand aux méthodes d'exploitations utilisées car ce sont des méthodes qui respectent pratiquement l'équilibre de l'écologie, c'est-à-dire qui n'affectent pas l'environnement et utilisent des paramètres naturels, a affirmé M. Sangwa, cité par la Radio Okapi.

De son côté, le ministre congolais des Hydrocarbures Lambert Mende Omalanga a affirmé attendre le rapport des experts du secrétariat général, précisant que ce n'est qu'après cette étape qu'il pourra aller en discussion avec cette société.

La RDC a une faible production du pétrole brut, moins de 40.000 barils par an, alors que le pays est baigné par la même nappe pétrolière que celle de l'Angola, du Congo-Brazzaville et du Gabon, pays voisins qui produisent nettement plus que la RDC.

Se/ Xinhuanet

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21 septembre 2007

Kigali - Kinshasa, dialogue des sourds

A peine avait-elle clos ses travaux à Kampala, le 17 septembre 2007, que la réunion des ministres des Affaires étrangères du Burundi, de la RDC, du Rwanda et de l'Ouganda suscite des commentaires fustigeant le peu d'engagement de ces pays à éradiquer la menace des «Forces négatives» qui sévissent dans la région frontalière. Mis à l'épreuve, les gouvernements démentiront-ils, par les actes, ce pessimisme ? Les prochains mois édifieront l'opinion.

A l'issue de leur réunion, tenue du 15 au 17 septembre 2007 à Kampala, en Ouganda, dans le cadre de la Commission conjointe de la Tripartite Plus, les ministres des Affaires étrangères du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda ont pris un certain nombre d'engagements. Ci-après, en encadré, le texte du «Communiqué final» sanctionnant cette rencontre régionale consacrée à la sécurisation des Etat, à la paix et au développement.

De l'avis des observateurs, divers engagements demeureront encore longtemps un voeu pieux tant que la volonté des gouvernements n'accompagnera pas le souci des uns et des autres d'éradiquer les Forces négatives, qui menacent pourtant le Burundi, la RDC, le Rwanda et l'Ouganda.

Les accusations réciproques de Kinshasa contre Kigali, et vice versa, ne font pas évoluer la situation. Kinshasa, en effet, a mis en avant l'insécurité créée dans le Nord-Kivu par les éléments armés du dissident tutsi Nkunda, ainsi que les répercussions qui en ont résulté sur les populations locales. Sur ce registre, Kinshasa affirme, de tous temps, que le dissident bénéficie du soutien actif de Kigali.

Servi, d'ailleurs, par l'aveu des Nations unies sur le sujet, le gouvernement de la République démocratique du Congo a rappelé la présence massive des soldats rwandais dans les rangs des hommes de Nkunda. Avant de déplorer le rôle déstabilisateur de ce Tutsi. D'où sa fixation à voir Nkunda, principale Force négative du moment à se jouer des intérêts congolais, subir le sort des renégats.

Dans cette croisade, la RDC ne laisse aucune porte ouverte au «dialogue» avec le dissident. Le «dialogue», souvenons-nous en, est depuis recommandé par les partenaires de la République, dont le Conseil de sécurité des Nations unies. Une perspective rejetée par la partie congolaise.

Sur l'autre bord, Kigali campe sur sa position maintes fois exprimée dans diverses tribunes. Kinshasa, répète le Rwanda, doit accepter sa collaboration pour traquer les rebelles hutu rwandais des FDLR, installés dans le Kivu depuis 1994. C'est-à-dire au lendemain de l'historique génocide contre les Tutsi et les Hutu modérés.

Face à ce qui apparaît comme une incompréhension entre les Etats, le président du Rwanda déclare qu'il «fera tout ce qui est en son pouvoir» pour affronter la menace que les FDLR continuent à représenter pour son pays depuis leurs bases du Kivu, en RDC.

Les observateurs notent qu'il n'est pas exagéré de qualifier les échanges entre la RDC et le Rwanda de dialogue des sourds. Conséquence immédiate : Kinshasa et Kigali ne se rassurent pas mutuellement. Malgré la présence du parrain américain.

La réunion des ministres des Affaires étrangères des quatre pays en Ouganda a été encadrée par un représentant des Etats-Unis d'Amérique, facilitateur officiel du processus de la Tripartite Plus. William Swing, responsable de la Monuc, y avait également pris part.

Communiqué final

Commission Conjointe de la Tripartite Plus

Kampala, Ouganda

17 septembre 2007

Les ministres du Burundi, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda, se sont réunis dans le cadre de la Commission Conjointe de la Tripartite Plus, à Kampala, en Ouganda, du 15 au 17 septembre 2007. Le Gouvernement des Etats-Unis était présent en tant que facilitateur du processus de la Tripartite Plus.

Les ministres ont réaffirmé l'objectif principal de la Commission de la Tripartite Plus, qui est d'éradiquer la menace des Forces négatives sur la paix et la sécurité régionale, et se sont accordés à redoubler d'efforts pour atteindre cet objectif. Les ministres ont également convenu de l'importance d'accélérer l'intégration des forces armées congolaises (brassage) afin qu'elles puissent agir contre les forces négatives et assurer ainsi la sécurité à la population locale. Les délégations membres appellent la Mission de l'Organisation des Nations unies de la République Démocratique du Congo (Monuc) à intensifier ses efforts en collaboration avec les Forces affilées de la République démocratique du Congo (FARDC), afin d'éliminer les forces négatives, à travers la pleine application de son mandat.

Toutes les délégations ont exprimé leurs préoccupations au sujet de la dégradation des conditions de sécurité dans l'Est du Congo, et quant aux actes de déstabilisation de l'ancien Général Laurent Nkunda et des ex-FAR/Interahamwe. Toutes les délégations se sont engagées à soutenir la RDC dans ses efforts de mettre un terme à la violence et de réduire la menace à la sécurité régionale, engendrée par ces forces négatives ainsi que toute autre, dans l'est du Congo.

Les ministres se sont félicités du nombre croissant d'échanges bilatéraux de haut niveau, entre les pays membres de la Tripartite Plus. Parmi ces échanges figurent notamment le sommet des 7 et 8 septembre entre le président de la RDC, M. Joseph Kabila et le président de l'Ouganda, M. Yoweri Museveni, la visite les 3 et 4 septembre du ministre Rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, le Dr. Charles Murigande, à Kinshasa, à son homologue le ministre d'Etat aux Affaires étrangères de la RDC, M. Antipas Mbusa Nyamwisi, ainsi que des rencontres dans de nombreux rassemblements régionaux, dont la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (ICGLR), la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC), et la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL).

Au terme de cette réunion les engagements suivants ont été pris:

1. Les ministres ont endossé les résultats de la réunion des 27 et 28 août des chefs des Etats-majors généraux des Armées, et notamment le projet d'une réunion avec les chefs des Opérations et les chefs des Renseignements à Kisangani, le 20 septembre. Cette réunion a pour objectif d'établir une Cellule Conjointe de Planification et de préparer une réunion ultérieure des chefs des Etats-majors Généraux des Armées.

2. Le gouvernement de la République Démocratique du Congo s'est engagé à organiser une réunion au niveau politique de la Commission conjointe de vérification du Congo et du Rwanda, à la Réunion du Goma du 21 septembre 2007, en vue d'apaiser les tensions dans le Kivu.

3. Les ministres ont convenu que des conseillers juridiques des pays membres de la Tripartite Plus, se réuniront à Bukavu du 29 au 31 octobre, dans le but d'achever la révision des mesures juridiques à l'encontre de ceux qui menacent la paix et la sécurité dans la région.

4. Les Gouvernements de la République démocratique du Congo et du Rwanda, d'une part et ceux du Congo et de l'Ouganda, d'autre part, se sont engagés à négocier des accords tripartites avec le Haut Commissariat des Nations unies aux Réfugiés (UNHCR), dans un délai de deux mois, afin de préparer le retour de réfugiés.

5. Les ministres ont convenu de communiquer au Secrétaire général des Nations unies leurs observations et leurs recommandations relatives au rôle de la Monuc quant à la menace des Forcés Négatives.

6. Les ministres ont convenu de poursuivre la normalisation totale des relations diplomatiques, en élevant les représentations au niveau des ambassades, d'ici le 30 septembre 2008.

Les ministres ont accepté le Secrétariat exécutif de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs en tant qu'observateur à la Commission conjointe de 1a Tripartite Plus.

La prochaine réunion de la Commission Conjointe de la Tripartite Plus est prévue en février 2008 au Burundi.

Les délégations en visite ont exprimé leurs sincères remerciements au gouvernement et au peuple Ougandais pour l'accueil chaleureux et l'hospitalité qu'elles ont reçue tout au long de leur séjour à Kampala.

Se/Le Potentiel

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La Banque Mondiale reconnaît avoir financé la destruction des forêts congolaises

Les enquêtes internes de la Banque Mondiale corroborent les allégations de Greenpeace selon lesquelles la société financière internationale (International Finance Corporation, IFC en sigle et en Anglais), filiale du groupe de la Banque Mondiale qui octroie des crédits aux privés, a financé une entreprise forestière opérant dans l'exploitation illégale des forêts en République démocratique du Congo dans la province du Bandundu.

L'entreprise indexée par cette organisation de protection de l'environnement est OLAM International Ltd, un groupe basé à Singapour. Malgré les évidences apportées par Greenpeace, la Banque Mondiale niait toute implication de l'IFC dans le secteur forestier de la RDC, affirmant sur son site web que « la Banque ne finance l'exploitation forestière nulle part en Afrique et nous recommandons au gouvernement de la RDC de ne pas étendre les activités d'exploitation industrielle de la forêt ».

Aveux de la Banque Mondiale

Aujourd'hui, la Banque Mondiale reconnaît que l'IFC a bel et bien octroyé des financements à OLAM International Ltd, mais sans savoir que l'entreprise en question détenait de permis d'exploitation, sujets à controverse. «C'est vrai qu'une partie de la Banque Mondiale, c'est-à-dire l'IFC a investi dans OLAM qui a des investissements au Congo. Ça c'est vrai », a déclaré à ARI Judy O'Connor, représentante ad interim de la Banque Mondiale pour le Rwanda, le Burundi et les deux Congo.

«Vous savez que nous sommes plusieurs parties de la Banque mondiale. Ce n'est pas seulement IDA, il y a aussi l'IFC qui donne de l'argent directement aux privés sans le soutien des gouvernements. Avec IDA (Association Internationale de Développement, l'institution de la Banque Mondiale qui aide les pays les plus pauvres, ndlr) ou les fonds de la Banque il faut avoir l'appui et l'accord des gouvernements. Selon les informations dont nous disposons, l'IFC ne savait pas que cette entreprise avec laquelle elle travaillait au Congo détenait une licence controversée », a-t-elle déclaré.

Comment une institution comme l'IFC financerait les opérations d'une entreprise sans savoir ce qu'elle fait réellement des fonds reçus ? Par ailleurs, est-ce que l'IFC va maintenir ses investissements dans le groupe OLAM après ce scandale ? C'est des questions que nous avons posées à Desmond Dodd, responsable de l'Unité des Communications au Bureau Afrique de l'IFC basé à Johannesburg en Afrique du Sud.

«Les financements de l'IFC pour OLAM ne concernaient pas une activité spécifique. L'IFC achetait des actions au niveau corporatif et a octroyé des financements commerciaux pour diverses opérations en Asie et en Afrique en 2003 et 2004. L'IFC maintien ses actions dans OLAM. Les prêts de financement que l'IFC a octroyés à OLAM sont déjà expirés. Les financements de l'IFC ne visaient pas une activité spécifique», nous a-t-il déclaré.

Non respect du moratoire

En 2005, OLAM a reçu des permis d'exploitation dans la province de Bandudu, couvrant une superficie de plus de 300.000 hectares, en violation du moratoire de 2002 sur l'attribution de nouveaux titres d'exploitation, et du code forestier de la RDC. Ironiquement, ces lois ont été introduites avec l'approbation de la Banque Mondiale, dans le but de contrer l'abattage illégal en RDC.

Dans l'entretien accordé à ARI, Judy O'Connor a affirmé que l'IFC ne savait pas qu'OLAM a obtenu des permis d'exploitation après l'introduction du moratoire en 2002. « Dès que nous avons reçu l'information, des investigations ont été menées aussi bien par l'IFC que par OLAM. Les résultats des enquêtes ont montré que c'était vrai que cette entreprise a obtenu une licence pendant la période du moratoire», a déclaré à ARI Judy O'Connor.

Jusqu'au début des années 2000, élites nationales et compagnies internationales se sont procurées un total de 340 titres forestiers, équivalents à une superficie de plus de 43 millions d'hectares. Ces titres ont été alloués dans une totale opacité, à des prix absolument dérisoires, sans aucune étude préalable relative aux populations locales ou à l'intérêt biologique des zones concernées.

En mai 2002, le Ministère des Affaires foncières, de l'Environnement et du Tourisme congolais instaurait un moratoire sur l'attribution de nouveaux titres forestiers. Ce moratoire fut accompagné par l'annulation d'un peu plus de la moitié des titres forestiers existants à l'époque, pour une superficie de 25,5 millions d'hectares. Malgré cela, dès que la Banque mondiale a débloqué l'aide financière conditionnée à l'instauration du moratoire, des titres couvrant des millions d'hectares de forêts ont été attribués, échangés ou renouvelés en violation du moratoire par le même gouvernement.

Confirmé par un décret présidentiel en 2005, le moratoire ne pourra être levé qu'après l'examen de la légalité des titres de coupe existants, la publication de nouvelles règles d'adjudication des allocations forestières, ainsi que l'adoption d'une programmation géographique des futures allocations à l'horizon de trois ans.

Le double jeu de la Banque Mondiale

Selon les investigations de Greenpeace, l'IFC investit beaucoup dans OLAM International Ltd. En décembre 2003, l'IFC a investi 15 millions de dollars dans cette entreprise. En 2004, une garantie partielle de 50 millions de dollars supplémentaires a été approuvée. Durant l'exercice fiscal 2006, l'IFC détenait dans cette entreprise 11,2 millions de dollars sous forme de prêts et garanties. En mai 2007, Greenpeace a adressé une correspondance à l'IFC lui demandant de désinvestir dans OLAM.

Greenpeace se basait alors sur le fait que les titres d'exploitation du groupe octroyés illégalement après la mise en ouvre du moratoire sur les nouveaux permis, en 2002 - doivent être considérés comme illégaux et annulés suite à l'évaluation légale actuelle de tous les titres d'exploitation existants.

Ce processus de révision a été initié et financé pourtant par la Banque Mondiale. A la fin du mois de juillet, l'IFC a rejeté cette requête et a défendu les pratiques d'OLAM, affirmant que « le groupe ne travaille - et ne travaillera - qu'avec des fournisseurs détenant des permis d'exploitation valables, obtenus dans le cadre du processus de supervision de l'IFC » ; et a loué l'entreprise pour « son engagement politique pour une gestion durable de la forêt ».

Pourtant, les autorités de la province de Bandundu ont saisi des cargaisons de bois illégal abattu par OLAM International Ltd. Le Ministère local de l'Environnement et des forêts a accusé l'entreprise de commerce de bois illégal. Il s'agit de bois récolté par des entreprises locales dont les permis d'exploitation avaient expiré.

Les saisies de bois illégal d'OLAM faisaient suite à des révélations concernant les activités illégales d'OLAM en RDC. En avril 2007, Greenpeace a publié un rapport accablant, détaillant la façon dont OLAM vend du bois à des compagnies tierces, dont les opérations forestières destructrices provoquent des conflits sociaux, des dommages environnementaux massifs et d'importantes pertes de revenus pour l'Etat.

«Ceci constitue un exemple des épouvantables doubles normes que le Groupe de la Banque Mondiale applique lorsqu'il s'agit d'utiliser les finances internationales pour contribuer à la sauvegarde des forêts de RDC. Si la main gauche de la Banque Mondiale se lève pour appeler à sauver les forêts tropicales humides du Congo, la droite participe à leur destruction », explique Susanne Breitkopf, qui s'occupe de la campagne des forêts chez Greenpeace.

«Plutôt que de financer le pillage de la seconde forêt tropicale humide du monde, la Banque Mondiale devrait investir d'urgence dans le renforcement de l'application de la loi forestière en RDC, afin de contrôler la destruction massive et illégale dont sont responsables les sociétés forestières », ajoute-t-elle.

Rupture du contrat léonin

Tous nos efforts pour contacter OLAM International Ltd ont été vains. Les officiels du groupe ont réservé une fin de non-recevoir à toutes les questions que nous leur avons adressées. Cependant, dans un communiqué de presse du 31 août daté de Singapour, OLAM indique qu'il va informer le gouvernement de la République démocratique du Congo de son intention d'abandonner ses revendications sur les concessions acquises en 2005. Selon ce communiqué, OLAM suspend ses investissements dans l'industrie forestière congolaise jusqu'à ce qu'une transparence légale et une politique claire soient définies.

En attendant la révision des lois existantes, le groupe affirme qu'il avait déjà suspendu ses opérations dans deux concessions, excepté plus tard cette année et là aussi il s'est acquitté de toutes les taxes exigées par l'Etat congolais. Cependant et ce après les révélations de Greenpeace, OLAM a mené une enquête interne qui a poussé sa direction et son Conseil d'administration à conclure que même si ce sont des concessions données par le Ministère de l'environnement et acquises de bonne foi, mais en réalité ça ne cadrait pas avec la politique nationale. L'administration du groupe annonce qu'elle récupérera le moment venu toutes ces concessions pour montrer son intention de jouer un rôle de long terme comme acteur responsable du secteur privé dans l'industrie forestière.

Le groupe OLAM affirme qu'il n'exportait que peu de produits forestiers de la RDC et ce avec l'aide des entreprises locales. Cet investissement visait dans un premier temps à explorer le marché jusqu'à ce que une politique nationale de long terme soit déterminée. Par ailleurs, les officiels de l'IFC nous ont confirmé que OLAM International Ltd a d'ores et déjà suspendu ses investissements dans le secteur forestier de la RDC.

« Dès que les résultats des investigations menées par les deux parties ont confirmé les allégations de Greenpeace, OLAM a annoncé son intention de se débarrasser de cette licence controversée. Je ne sais pas si elle l'a déjà fait, il faut vérifier. Avant mon départ de Washington, la Banque mondiale préparait un communiqué de presse là-dessus. Je ne sais pas si c'est déjà publié ou pas. Il faut vérifier », nous a déclaré Judy O'Connor que nous avons rencontré dans les locaux de la Banque Mondiale à Kigali.

«Les allégations qui ont été faites étaient sérieuses, l'IFC continue à enquêter attentivement là-dessus et OLAM a également mené une enquête interne. OLAM a décidé de ne pas opérer dans ses concessions de la RDC. Il y a de cela plusieurs mois et après une enquête interne le groupe a annoncé sa décision de renoncer à ses revendications sur deux concessions le mois passé. L'IFC salue la décision d'OLAM de réagir rapidement à ce contrat qui ne cadrait pas avec la politique nationale », a déclaré à Grands Lacs Hebdo Desmond Dodd.

OLAM n'en est pas à sa première bavure

Greenpeace rappelle que les opérations d'OLAM ont déjà suscité des problèmes légaux ailleurs en Afrique et en 2004, la 'Commodity Future Trading', commission américaine, lui a infligé 20.000 dollars d'amende pour pratiques illégales sur le marché américain. Pour Greenpeace, l'affaire de l'exploitation illégale des forêts congolaises avec la complicité ou la complaisance de l'IFC remet en question l'efficacité des standards de performance de l'IFC, qui prétend avoir fixé de nouvelles normes internationales pour des opérations bancaires durables, adoptées par un certain nombre de banques privées depuis leur lancement, en 2006.

La Banque Mondiale interpellée

Susanne Breitkopf de Greenpeace dit que « L'IFC doit faire preuve de prudence vis-à-vis de ses clients et projets. La Banque mondiale doit assainir ses opérations en RDC. Elle doit veiller à ce que ses fonds soient utilisés pour améliorer la gestion publique et pour lutter contre la pauvreté, pas pour financer la destruction de la forêt. La Banque mondiale évoquait le renforcement de capacité de contrôle dans le secteur forestier de la RDC en 2002, mais cinq ans plus tard, la capacité locale est toujours au point zéro et les compagnies forestières internationales continuent à opérer en toute impunité».

Greenpeace dit que l'administration provinciale n'a virtuellement aucun moyen de contrôler les activités des compagnies internationales dans les forêts du Bandundu. Les quelques fonctionnaires chargés de faire appliquer la loi forestière manquent de moyens de transport et d'équipements, ainsi que d'une formation adéquate. Les inspecteurs qui doivent patrouiller sur des milliers d'hectares ne disposent que de bicyclettes, et leurs bureaux ne comportent pour tout équipement qu'une vieille machine à écrire.

Les forêts du Bassin du Congo constituent le deuxième plus grand massif de forêts tropicales au monde, après l´Amazonie, et sont d´une importance capitale pour la protection du climat. Les émissions résultant de la déforestation tropicale représentent jusqu'à 25% des émissions mondiales annuelles de CO2 d'origine anthropique. On estime que d'ici à 2050, la déforestation en RDC pourrait provoquer l'émission de 34,4 milliards de tonnes de CO2, à peu près l'équivalent des émissions du Royaume-Uni au cours des soixante dernières années. (Fin).

Se/Rwandaise d'information

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19 septembre 2007

JP. Bemba : Kabila est un adversaire politique

L'épisode «Kabila-Bemba» n'est pas encore clos. Il vient d'ailleurs de connaître un nouveau rebondissement avec cette interview que le sénateur Jean-Pierre Bemba, président national du Mouvement de libération du Congo, MLC, a accordée à Radio France Internationale, interview captée hier lundi 17 septembre à Kinshasa. Jean_Pierre_Bemba_net

Réaction qui ne pouvait surprendre d'autant plus que le retour de président national du Mouvement pour la libération du Congo est à l'ordre du jour. Surtout que tout au début du mois de septembre, dans son exil à Faro, au Portugal, Jean-Pierre Bemba a reçu la visite de Vital Kamerhe et de Louis Michel, respectivement président de l' Assemblée nationale et Commissaire européen au Développement et à l' Aide humanitaire. Les entretiens ont porté sur son retour éventuel à Kinshasa. Et plus précisément avant la rentrée parlementaire intervenue depuis le 15 septembre.

Mais rien n’y fit. Jean-Pierre Bemba est toujours en exil alors que le président de la République n'a pas dénoncé la démarche effectuée par le président de l'Assemblée nationale, affirmant même qu'il avait la confiance du chef de l' Etat. L'on s'interroge. L'on a interrogé Jean-Pierre Bemba. La nécessité d'une opposition interne

Mais avant d'arriver aux propos du sénateur Bemba, ce qui intéresse toujours les observateurs, c'est l'évolution normale du processus politique en République démocratique du Congo. En fait, le retour de Bemba à Kinshasa ne doit pas être considéré comme une faveur, mais une volonté politique, après tant d'années de guerre et de déchirements, de disposer d'une opposition politique interne. C'est dans cet ordre d'idées que le Parlement a voté une loi portant Statut de l'Opposition politique.

Puisque Jean-Pierre Bemba s'est engagé à mener une opposition républicaine, il y va du crédit politique du régime au pouvoir de favoriser un environnement serein susceptible de permettre à cette opposition de s'exercer librement conformément à l'esprit et à la lettre de la Constitution. Le pays y gagnerait en évolution démocratique pour consolider les jalons d'un Etat de droit aspirant à un réel progrès ainsi qu'à la promotion humaine. Il est absolument inadmissible de verser dans une spirale de violences pour connaître la situation qui prévaut actuellement au Zimbabwe. Barrer la route aux va-t-en guerre

Aussi, est-il indiqué que toutes les parties reviennent au bon sens pour sortir des sentiers battus et tortueux. Il n'est un secret pour personne que certains collaborateurs de Kabila et Bemba n'oeuvrent pas pour un apaisement entre les deux personnalités. " Faucon ou va-t-en guerre ", c'est selon, trouve dans cette rivalité politique une belle opportunité pour continuer à renouer le couteau dans la plaie dans le seul but de bénéficier longtemps des privilèges de la zizanie ou de la délation politique.

Et pourtant, cette approche à des conséquences désastreuses tant il est vrai que les forces occultes n'ont pas encore décoléré. Pour preuve, cette IIIème guerre en marche dans le Nord-Kivu. Aussi, ne serait-il pas surprenant que Bemba en exil, dans un sursaut de survie renoncer à tous les engagements pris jusqu'ici. Ce ne sont pas les marchands d'armes qui laisseront échapper une telle occasion pour relancer la spirale de la violence. Moins encore les anciens alliés qui se précipiteront pour renouer fortement le cordon ombilical et faire en sorte que Bemba retrouve facilement ses vieux réflexes et ses premières amours de " rebelle " .

Une fois de plus, c'est la République démocratique du Congo qui aura perdu. Faute d'avoir cette ingéniosité et dextérité politiques de gérer les différends et les contradictions sans oublier les ambitions politiques, des uns et des autres, adversaires politiques, soient-ils. Il est temps de se départir des idées figées. Que l'on arrête les " va-t-en, guerre " qui écument ce pays sous plusieurs manteaux. En attendant, le sénateur Jean-Pierre Bemba vient de relancer les débats. Il considère que le président Joseph Kabila demeure un adversaire politique et non un ennemi.

Jean-Pierre Bemba : « Je vois une volonté du pouvoir en place de me contraindre à l'exil»

Jean-Pierre Bemba, vous devrez être de retour à Kinshasa pour l'ouverture de la session parlementaire. Pourquoi n'êtes-vous pas rentré ?

Malheureusement, je vois une volonté du pouvoir en place de me contraindre en exil forcé et de ne pas me permettre à rentrer dans mon pays. J'espère que les autorités du pays vont revenir à la raison et me permettre de rentrer.

Un proche du président Joseph Kabila, le président de l'Assemblée nationale, M Vital Kamerhe vous a rendu visite, il y a huit jours au Portugal. Est-ce que cette rencontre fait avancer les choses ?

Cette rencontre était fructueuse. D'ailleurs, elle s'est déroulée en présence du Commissaire européen, M. Louis Michel. Nous avons discuté un peu de tout sur différents problèmes. Il est rentré à Kinshasa et devrait faire rapport au président de la République. J'attends toujours les réactions à ce sujet.

Le principal problème, Jean-Pierre Bemba, est votre sécurité physique. Comment pourrait-elle être assurée à Kinshasa?

Vous savez que j'étais l'objet de trois attaques avec des chars d'assaut en pleine capitale. Je voudrais savoir dans quel état d'esprit je vais rentrer demain.

Alors, il faut envisager une escorte composée de militaires étrangers ?

C'est une proposition qui a été faite. L'important, ce n'est pas le nombre, mais l'état d'esprit dans lequel nous allons travailler, parce ce que je pourrais avoir, même deux personnes ou en avoir mille, cela ne réglera toujours pas le problème. Ma préoccupation est de travailler dans un état d'esprit d'une véritable démocratie ou alors nous sommes dans un autre type de système. Je crois que c'est très dangereux sur ce qui se passe, car nous faisons machine arrière dans notre pays.

Est-ce que votre sécurité pourrait être assurée par une escorte de la Monuc, par exemple ?

Vous savez que j'ai eu la garde de la Monuc qui était présente lorsque j'étais attaqué. Il y avait des blindés de la Monuc tout autour de ma résidence pour me protéger. Je crois qu'il faut laisser aux techniciens le soin de trouver des solutions appropriées.

On parle aussi, peut-être, des gardes de l'Union africaine ?

Pourquoi pas ! C'est l'une des pistes qui a été évoquée.

Avez-vous des contacts avec le président Joseph Kabila depuis votre sortie du territoire ?

Non ! Je n'ai plus eu de contact avec lui.

Vous allez vous rendre, dans quelques jours, à New York où vous serrez reçu, je crois, par M. Ban Kin-moon, secrétaire général des Nations unies. M Joseph Kabila y va aussi ! Est-ce que vous y pourriez vous rencontrer à cette occasion ?

C'est peut-être un pur hasard que je vois (rencontre) le président Joseph Kabila. Il n'est pas un ennemi pour moi. Je ne peux pas forcer la porte non plus ! Ce n'était pas un programme envisagé en ce moment-ci.

Est-ce que la visite de Vital Kamerhe chez vous est un signe positif ou s'agit-il d'un coup d'épée dans l'eau ?

C'est un signal très positif. Je pense qu'en démocratie, on ne doit pas être des ennemis mais des adversaires politiques. Je crois que cela ne nous empêche pas de pouvoir dialoguer et parler de notre pays.

Oui, mais en même temps, vous dites que vous sentez à Kinshasa une volonté politique de vous empêcher de rentrer, comme si Vital Kamerhe finalement, était un modéré au milieu du clan des durs ?

Je ne sais ce qui se passe exactement. Je n'ai aucune idée sur ce qui se passe dans le pouvoir. Mais, acceptez qu'on ne facilite pas mon retour. Alors, est-ce une manière de museler l'opposition, de maîtriser plus d'espace que l'opposition détient ? Alors si c'est cela, c'est qu'il n'y pas de démocratie !

Votre petite idée, c'est quoi ? C'est qu'il y a deux camps autour du Président ou que c'est le Président qui mène un double jeu?

Je ne peux encore vous le dire. Je ne voudrai pas maintenant entamer les chances qui nous restent encore à pouvoir trouver une solution. Je crois qu'il y a quelque chose qui ne va pas et qu'il y a des contradictions.

Ainsi donc, la visite de Vital Kamerhe était de la poudre aux yeux ?

Je ne crois pas. Il nous a dit qu'il était mandaté. Il était sincère. Il nous a donné tout le message ainsi qu'à M. Louis Michel ! Je ne peux en dire plus pour le moment.

Quand on interroge Joseph Kabila sur votre avenir, il dit que cela dépend de la justice congolaise. On sait que le procureur général de Kinshasa vous accuse d'être l'auteur intellectuel des combats du mois de mars dernier. Vous ne craignez pas d'être poursuivi et d'être déclaré inéligible pour 2011 ?

Je ne voudrais pas rentrer dans ce débat. Le problème est éminemment politique ; qu'on essai de le régler sous l'angle politique.

Autre affaire judiciaire. En mai dernier, le procureur de la Cour pénale internationale a ouvert une enquête sur les exactions commises à Bangui (RCA) en 2002. Alors, vous n'êtes pas cité personnellement, mais vos troupes étaient sur place parmi d'autres. Ne craignez-vous pas d'être éclaboussé par cette affaire ?

Non ! Je peux vous assurer que je n'étais pas concerné. J'étais le premier à demander une enquête aux Nations unies en 2002 et je ne suis pas concerné par cette affaire.

PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTOPHE BOISBOUVIERS, RFI

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10 septembre 2007

Can Ghana 2008 : la RDC éliminée

* Les Léopards accrochés par les Verts de la Libye (1-1)

Les Léopards de la RDC seront les grands absents de la phase finale Can Ghana 2008. Malgré le grand rappel des troupes avec la présence des professionnels, surtout le retour de Nonda Shabani et Ilunga Hérita, la RDC n’a pu venir à bout, le samedi 8 septembre au stade des Martyrs, d’une tactique et imposante formation libyenne. 1-1, c’est le résultat de cette rencontre de triste mémoire pour le Congo du football. Dans l’autre match du groupe 10, les Brave Warriors de la Namibie ont réussi l’exploit d’aller arracher une précieuse victoire (3-2) à Addis-Abeba devant les Walyas de l’Ethiopie. Terminant in extremis premier du groupe avec 10 points, la Namibie se qualifie directement pour la phase finale.

La RDC ne sera pas au Ghana en janvier-février 2008 pour la phase finale de la 25ème Coupe d’Afrique des nations de football. Et cela, après avoir été régulier à 8 phases finales successives. Les Léopards du Congo démocratique n’ont pari qu’un seul point (1-1) ce samedi 8 septembre face aux Verts de la Libye en match de la dernière journée des éliminatoires. On note la présence de l’épouse du chef de l’Etat, Olive Lembe Kabila, dans la tribune d’honneur du stade des Martyrs pour cette rencontre, ainsi que d’autres personnalités du pays. Pour cette rencontre, le stade est rempli comme un œuf, l’accès au stade est gratuit sur ordre du président de la République.

Le sélectionneur Henri Depireux a annoncé une équipe qui devrait avoir le jeu à son compte pour cet ultime match. C’est pourtant une équipe prudente avec deux récupérateurs et deux milieux offensifs excentrés qui débute ce match. Le 4-3-3 habituel cède sa place à un 4-4-2. Robert Kidiaba est titularisé comme d’habitude dans les perches. En défense, on retrouve Christian Kinkela à droite, Hérita Ilunga, sur le flanc gauche. L’axe est tenu par Gladys Bokese et Serge Bageta. Au milieu de terrain, Patrick Ilongo et Tshiolola sont alignés comme récupérateurs. Tandis que Marcel Mbayo et Biscotte Mbala doivent apporter la percussion sur les côtés. En attaque, Henri Depireux porte son choix sur la paire Trésor Lualua – Shabani Nonda, laissant sur le banc Dieumerci Mbokani, Jean-Jacques Yemwenyi et Blaise Lelo Mbele, Tambwe Patiyo Diouf, et surtout le meneur de jeu Pitshou Matumona « Rumm ». Kabundi Tshiamalenga, Nkulukuta et le portier Vuanga Piscot de Cilu sont les solutions de rechange du compartiment défensif.

Le sélectionneur tunisien des Verts de la Libye, Fawzi Benzarti, présente, pour sa part, une équipe qui vient jouer la qualification à l’extérieur. Samir Abdoud est gardien de but. Ali Khasi, Walid Sbai, Younes El Shebani, Tarek Tayeb, Nader Tarhouni, Salim Rouani, Ali Rhouma, Khaled Hussein, Ahmed Zuway et Mohamed Magabi sont dans le champ.

Les Congolais débutent la partie timidement, paraissant plutôt prudents que voulant prendre le jeu à leur compte. Placés sur les côtés droit et gauche, Mbayo et Mbala semblent en transparents en début du match. Tactique, Fawzi Benzarti instruits ses poulains de boucher les couloirs d’où s’amorcent réellement les offensives congolaises. A la 34ème minute, Henri Depireux sort Mbayo et monte Matumona qui vient animer le jeu dans l’axe. Deux minutes après, Mbala est accroché par Nader Karhouni dans la surface de réparation après une combinaison rapide avec Matumona. L’arbitre togolais Djaoupe Kokou accorde le penalty. Et Nonda ouvre le score malgré que le gardien Samir touche le ballon. 1 but à 0. La première période s’achève à l’avantage des Léopards.

Dans les premières minutes de la seconde période, Henri Depireux est obligé de monter Nkulukuta Miala à la place de Kinkela. Ce dernier éprouve, depuis la première période, une douleur sur la partie postérieure de la cuisse gauche. Les Libyens, pour leur part, vont tirer profit de la sortie de Kinkela.

Car, à la 51ème minute, le capitaine Tarek Tayeb -qui joue à Sfax en Tunisie- amorce une offensive sur la gauche, timidement gêné par Nkulukuta. Il arrive à décaler Khaled Hussein aux abords de la surface de réparation. La frappe somptueuse de ce dernier prend Kidiaba au dépourvu. 1 but partout. L’entrée Yemwenyi (monté à la place de Tshiolola) ne changera pas le cours de la partie. 1 but partout, c’est une équipe des Léopards sous pression qui loupe le dernier virage de la qualification.

LES AUTRES QUALIFIES

Les autres qualifiés sont la Côte d’Ivoire dans le groupe 1, l’Egypte dans le groupe 2, le Nigeria dans le groupe 3. La Tunisie et le Soudan (meilleur perdant) sont les deux qualifiés du groupe 4. Le Cameroun se qualifie dans le groupe 5,. L’Angola a fini premier dans le groupe 6, ainsi que le Sénégal dans le groupe 7. L’Afrique du Sud et la Zambie ont chacune 11 points et le même goal average (+6). Ils se qualifient tous les deux.

Se/ Le potentiel

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04 septembre 2007

HUMOUR : L'Imagination des riches pour moins dépenser

Un Homme entra dans une banque de la Cité de New York, et demanda un emprunt de $5,000 pour son voyage d'affaire en Phillipines de deux semaines durant. Le banquier lui reponda qu'il souhaiterait avoir des garanties d'emprunt.En ce moment, L'Homme lui présenta les clés de contact d'une Nouvelle voiture Ferrari qui etait statinné tout juste devant la banque comme guarantie avec tous les documments certifiant qu'il en est le propriétaire. L'opération conclue, l'homme s'en va avec les $5,000 et laisse sa voiture Ferrari aupres de la banque. Les agents de la banque ainsi que leur president se mettent á rire  de l'homme des qu'il sorti pour avoir mis en gage une voiture Ferrari d'une valeur de  $250,000 pour un emprunt de $5,000.

Un employé de la banque conduit la voiture dans le parking securisé de la banque se trouvant dans le sous sol. Deux semaines aprés, l'Homme revient et paie les $ 5,000 avec un interet de $15.41

Le banquier lui dit, Monsieur , nous sommes tres content apres cette transaction qui vient de se passer dans des tres belle conditions, mais nous avons quelques interrrogations...Pendant votre voyage , nous nous sommes rendu compte que  vous etes un milliardaire ,Comment donc emprunteriez vous $5,000 ?                                          

Et le milliardaire de repondre " Savez vous quelque part ici á la cité de new york ou je peux LAISSER ma voiture pour $15.41 PENDANT DEUX SEMAINES ET AVOIR DES GUARANTIES QU'ELLE SERA TOUJOUR LÁ Á MON RETOUR?"   

Bien, c'est comme cela que les riches raisonent,ils connaissent beaucoup sur  la gestion financiere. Look after your cents and the Dollars will look after themselves.

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15 août 2007

l'armée de la RD Congo suspend ses opérations contre les rebelles rwandais dans l'est

Nous avons décidé de suspendre toutes les opérations militaires que les Forces armées de la RDC (FARDC) mènent contre les combattants FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda), en raison de la confusion qui règne entre ces miliciens et les Hutus congolais" au sein de l'armée, a déclaré à l'AFP le général Gabriel Amisi, chef d'état-major de la Force terrestre de l'armée congolaise qui séjourne dans la région.

"Il est difficile pour l'armée de distinguer les Hutus rwandais et les Hutus congolais au cours des opérations dans la mesure où ils parlent tous la même langue (le kinyarwanda)", a expliqué ce chef militaire.

La présence des combattants rwandais dans l'est congolais empoisonne les relations entre la RDC et le Rwanda.

Kigali accuse certains d'entre eux d'avoir activement participé au génocide rwandais de 1994 avant de fuir dans l'ex-Zaïre voisin, dont ils contrôlent encore, selon les spécialistes, près de 50% des provinces du Nord et Sud-Kivu, frontalières du Rwanda.

Réagissant à cette décision, le chef de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), William Lacy Swing, a réaffirmé l'engagement de sa mission pour le retour volontaire des combattants rwandais dans leur pays.

"Nous ne partageons pas la décision des autorités congolaises, nous n’avions jamais donné un tel conseil. Notre devoir reste de mener notre mandat pour que les éléments étrangers armés quittent le sol congolais et qu’ils rentrent chez eux", a déclaré M. Swing cité par Radio Okapi (parrainée par l'ONU).

Selon la Monuc, entre 6.000 à 7.000 rebelles hutus rwandais sont encore présents en RDC.

M. Swing a indiqué que la Monuc "combine des solutions politiques, diplomatiques, juridiques et militaires contre ces éléments pour qu’ils adhèrent au programme de rapatriement volontaire".
Le général Amisi a par ailleurs enjoint toutes les troupes "mixées" et "non mixées" à se rendre dans les centres de brassage où sont formées depuis 2004 de nouvelles brigades de l'armée congolaise.

"Le brassage est un passage obligé pour tout militaire congolais", a-t-il insisté avant d'appeler les populations des régions de l'est au calme, assurant que des mesures "plus adéquates" seront prises pour garantir leur sécurité.

Ces brigades "brassées" intègrent des combattants issus de toutes les anciennes factions belligérantes de la dernière guerre en RDC (1998-2003).

Source : AFP

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04 août 2007

Un groupe de 43 Congolais refoulés de Grande-Bretagne

Un groupe de 43 Congolais présumés "sans papiers" ont été refoulés de Londres (Grande-Bretagne) vers la RD Congo où ils sont arrivés mardi matin par vol charter à l’aéroport international de N’Djili de Kinshasa, a constaté la PANA.

Interrogés, certains expulsés ont pourtant affirmé avoir des papiers en bonne et due forme, mais qu'ils ont néanmoins été refoulés par la Police londonienne pour des raisons qui ne leur ont pas été signifiées. Parmi les refoulés, on compte dix-huit enfants.

Ces expulsions interviennent quelques semaines après celles de Congolais refoulés dans des mauvaises conditions d’Angola.

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Mystère au Japon: l'argent continue à pleuvoir dans les WC publics

  1. De nouvelles enveloppes contenant des billets de banque avec un mot invitant à accomplir de "bonnes actions" ont été découvertes dans tout le Japon, cette singulière chasse au trésor est une énigme nationale.

    La une des médias japonais évalue à deux millions de yens (12.000 euros) la fortune éparpillée par le  mystérieux bienfaiteur.

Les nouvelles découvertes d'argent dans le nord et le sud de l'Archipel sont  identiques à celles faites les jours précédents: il s'agit d'enveloppes contenant un billet de 10.000 yens (60 euros) déposées dans des toilettes pour hommes de bâtiments publics.

Elles sont toutes accompagnées d'une lettre anonyme, apparemment écrite par la même personne, affirmant, en idéogrammes calligraphiés au pinceau et d'inspiration bouddhique: "Sachez faire fructifier l'héritage de 10.000 yens  ci-joint pour instruire votre édification personnelle".

"S'il vous plaît, engagez-vous avec un coeur généreux dans toute sorte de bonnes actions. Puissiez-vous être serein", exhorte encore la lettre.

Mercredi, les autorités de la préfecture de Miyazaki et de Sapporo  ont précisé que les enveloppes découvertes contenaient un montant total de 100.000 yens.

"Nous ignorons qui a laissé l'argent et quels sont ses motifs", a avoué un porte-parole de la municipalité de Sapporo.

"Jusqu'à hier nous n'avions pas conscience que cette affaire avait une ampleur nationale. Je suis réellement surpris".

Selon l'agence Kyodo, ces enveloppes auraient été découvertes dans plus de dix établissements publics à travers le Japon.

Tous les cas rendus publics correspondent à de l'argent rapporté à la police par des citoyens, conformément à la réputation d'honnêteté des Japonais.

On ignore si d'autres ont préféré empocher les 10.000 yens. En l'absence vraisemblable de réclamation du propriétaire, l'argent ira garnir les coffres de  la police.

Les neuf premières enveloppes, contenant chacune 10.000 yens (60 euros), ont été découvertes dans les toilettes pour hommes de la mairie de Kawaguchi, au  nord de Tokyo.

D'autres enveloppes, contenant 90.000 yens au total, ont par la suite été découvertes dans les WC de deux autres WC publics de la préfecture d'Akita, 400 kilomètres au nord de Kawaguchi.

On ignore si un certain nombre de ces enveloppes ont été empochées sans rien dire mais, dans la plus pure tradition nippone, un total de 270.000 yens ont été rapportés au commissariat par des usagers des toilettes honnêtes

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