Avenir et Démocratie en Rép. Dém. Du Congo

Désir d'une société qui donne à chacun les moyens d'être libre, de gagner sa vie par son travail, de se faire sa place dans la société, de réaliser ses aspirations...

10 novembre 2007

Pétrole dans la cuvette Centrale: Etudes exploratoires de 9 ans

Un programme d'études exploratoires de 9 ans est encore nécessaire avant l'exploitation pétrolière de la Cuvette centrale de la RD Congo, a déclaré, jeudi, M. Paul Ashton, géologue et directeur de Soco/Afrique, une filiale de la société pétrolière, l'Association Soco/Dominion.

"Nous avons trouvé des insuffisances qui peuvent être améliorées sur la base d’autres études à mener sur un vaste programme de 9 ans", a dit M. Ashton, qui a indiqué que son entreprise va consacrer 6 ans pour les études préliminaires "à l’issue desquels on pourra connaître la structure du bassin qui nous permettra de procéder au forage plus tard et d’estimer les réserves de ce bassin".

Pour ce faire, l'entreprise a choisi les blocs 7, 8 et 9 pour l’exploration, car, a indiqué M. Ashton, ces zones détiennent beaucoup de potentialités et possèdent des indices d’huiles.

L'Association Soco/Dominion, qui opère également en Angola et au Congo/Brazzaville, envisage de déployer ses recherches dans d'autres bassins sédimentaires de la RD Congo.

Se/Panapress

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24 octobre 2007

La Chine: prédateur ou partenaire de l'Afrique ?

Les déclarations de Monsieur Jiao Jian, vice-président de la Chine Development Bank (CDB) le 10 Octobre dernier, apres son entretien  loins des caméras , avec Pierre Lumbi, ministre d'Etat en charge des travaux publics et infrastructures se resument en ces termes : « Le Congo a retrouvé sa stabilité et il n'y a pas de raison que la CDB reste insensible aux besoins fort pressants des Congolais de voir leur pays se reconstruire » a, en outre, fait savoir Jiao qui s'est dit déterminé à voir son entreprise contribuer à l'édification de la RD Congo>>.

Souvenez vous que  la présence de CDB intervient après Xym Bank, une banque à capitaux chinois disposée à financer la construction et la réhabilitation des infrastructures en RD Congo à hauteur de 6,5 milliards de dollars américains contre l'exploitation du cuivre et du cobalt congolais.

La chine: Prédateur ou partenaire,lisons cet analyse et faisons-nous un point de vue.

L'implantation chinoise suscite des sentiments contradictoires en Afrique, partagée entre la satisfaction de voir un nouvel acteur de l'aide au développement et la peur d'être à nouveau exploitée.

"Certains voient la Chine comme un prédateur, d'autres comme un partenaire", estime Prince Mashele, chercheur à l'Institut des Etudes de Sécurité (ISSA) de Pretoria.

Le commerce entre la Chine et l'Afrique a été multiplié par dix entre 1999 et 2006, Pékin cherchant de nouvelles sources d'approvisionnement en pétrole et autres ressources naturelles pour alimenter sa croissance économique.

Parallèlement, la Chine a offert plusieurs prêts à taux intéressant, annulé une partie de la dette de pays africains et investi dans plusieurs projets de développement.

Après des années de domination occidentale, Pékin a "changé le jeu du développement", a lancé récemment Chris Alden, responsable d'un nouveau programme de recherches sur la Chine, au sein de l'Institut sud-africain des Affaires internationales (SAIIA).

Ainsi, Pékin ne conditionne pas son aide ou ses investissements à des règles de transparence ou de bonne démocratie, comme en atteste son soutien au régime soudanais où elle se fournit en pétrole malgré le drame du Darfour. "Nous pensons que nous n'avons pas le droit de leur dire comment gouverner leur pays ou diriger leurs affaires", a confirmé un diplomate chinois sous couvert d'anonymat. "Nous préférons le dialogue sur les problèmes graves, les questions d'environnement, de bonne gouvernance, de commerce".

En revanche, la Chine semble imposer ses compagnies, remarquent des critiques, en citant l'exemple d'entreprises de construction chinoises qui ont gagné des contrats financés par des prêts chinois, comme dans le juteux marché de la reconstruction en Angola. De plus, la balance commerciale reste très largement en faveur de la Chine, si bien que beaucoup se plaignent du dumping des produits chinois.

Les entreprises chinoises ont également été accueillies avec défiance au Nigeria, en Zambie et au Mozambique, où il y a eu plusieurs plaintes sur le niveau des salaires et les conditions de travail dans les usines chinoises, selon M. Mashele.

Les hésitations chinoises à nommer des équipes de direction africaines dans leurs entreprises, alors qu'elles embauchent largement de la main-d'oeuvre non qualifiée à bas prix, ont suscité d'autres critiques, rappelle Garth le Pere, chercheur à l'Institut pour le Dialogue Global (IGD (Milan: IGD.MI - actualité) ) de Pretoria. "Les peurs d'objectifs secrets et d'une volonté hégémonique de la Chine sont exagérées", a commenté l'ambassadeur de Singapour en Afrique du Sud, H'aja Rubin. "Rien ne soutient l'insinuation que la Chine est sur le chemin de l'exploitation à tout prix".

Le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao se sont tous les deux rendus en Afrique au cours des 18 derniers mois, pour lever les craintes sur les motivations chinoises et ont annoncé de nouveaux accords. En début d'année, M. Hu a toutefois dû annuler une visite dans une mine de cuivre zambienne gérée par une entreprise chinoise, où 50 ouvriers sont morts dans une explosion en 2005, par crainte de manifestations.

Mais pour Garth le Pere, la responsabilité incombe aux dirigeants africains qui n'ont pris aucune mesure pour contrer les effets négatifs de la présence chinoise.

"La Chine poursuit simplement ses intérêts nationaux", relève-t-il, elle "ne peut être critiquée ou tenue responsable de l'absence de mécanismes de régulation en Afrique."

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16 octobre 2007

Accords RDC-Chine: Le FMI inquiet

Le représentant- résident du Fonds monétaire international (FMI) à Kinshasa, Xavier Maret, a fait part, lundi de sa désapprobation et de son inquiétude au sujet d'un protocole d'accord signé récemment dans la capitale congolaise entre la RD Congo et la Chine.

Dans une déclaration parvenue à la PANA, M. Maret affirme que la communauté internationale veut éviter à la RD Congo un nouvel endettement public supplémentaire qui irait à l'encontre de l'allégement de la dette publique dans le cadre du Point d'achèvement de l'initiative d'allégement de la dette multinationale.

En sa qualité de conseiller de Kinshasa en cette matière, le FMI conseille "vivement" au gouvernement congolais de faire attention aux impacts macro-économiques de ce projet dans la mesure où il s'agit de projets importants à impact macro-économique non négligeable en matière d'importation, d'exportation, de taux de change sur le plan budgétaire.

Un autre souci que se font les institutions de Bretton Woods est lié au montage financier que risque d'entraîner ce vaste protocole d'accord entre les deux pays, note le représentant du FMI à Kinshasa.

De leur côté, les autorités congolaises ont souhaité mettre un accent particulier sur la mise en avant de ce genre de partenariat.

Le protocole d'accord conclu avec la Chine, indique-t-on dans les milieux financiers congolais, ne remet en rien en cause les accords signés entre la RD Congo et d'autres partenaires au développement.

Plutôt que de constituer un revirement politique, il rentre dans le cadre de remise en œuvre des cinq chantiers du président Joseph Kabila et aussi la mise en œuvre des stratégies pour la réduction de la pauvreté.

Sce/Panapress

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10 octobre 2007

La Banque mondiale soutient un projet énergétique de la RDC

La Banque mondiale a a ccordé lundi à la République démocratique du Congo (RDC) un don de 291,7 millions de dollars américains destiné à appuyer un Projet de développement du marché d'électricité pour la consommation domestique et à l'export (PMEDE).

L'accord de ce don a été signé à Kinshasa, la capitale de la RDC, par le ministre congolais des Finances, Athanase Matenda Kyelu, et le représentant résident de la Banque mondiale, Jean Michel Happi.

Le projet vise la construction d'une nouvelle ligne électrique reliant Kinshasa au barrage d'Inga, le renforcement des capacités des agents de la Société nationale d'électricité (SNEL) et l'amélioration de la capacité de distribution d'électricité.

Le ministre congolais des Finances a indiqué que le projet permettra de remettre en état la centrale hydro-électrique d'Inga, de renforcer les lignes de transport d'électricité vers Kinshasa et d'améliorer la qualité de l'énergie.

Selon le ministre congolais de l'Energie, Salomon Banamuhere, le pays a besoin de 52 milliards de dollars américains pour assurer une production de 250 mégawats.

Se/Panapress

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28 septembre 2007

Le Plan d'action de la Banque Mondiale en Rdc expliqué à la société civile

Les acteurs de la société civile du Congo ont été sensibilisés hier, au Cepas, sur le plan d’actions de la Banque mondiale pour la période 2008 – 2010. Au cours de cette session d’information, la Banque mondiale a dévoilé la stratégie d’assistance pays qui soutient le Dscrp. Grâce à cette feuille de route, sont désormais connues pour les trois années à venir, soit de 2008 à 2010, les différentes interventions de cette institution de Bretton Woods en termes d’appui à plusieurs secteurs et plusieurs réformes. C’est en somme un panier garni des financements qui aideront le gouvernement à réussir son programme dans divers secteurs de la vie nationale tel qu’articulé dans le Document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté.

Pour l’exercice budgétaire 2008, la stratégie d’assistance pays prévoit un financement additionnel du projet de développement et compétitivité du secteur privé de l’ordre de 60 millions de dollars, une intervention supplémentaire en faveur du programme national de démobilisation et réinsertion estimée à 50 millions de dollars et un financement additionnel du projet régional de développement et d’exportation de l’énergie électrique de 30 millions de dollars.
Ce n’est pas tout. La Banque mondiale entend également intervenir davantage dans le cadre du programme multisectoriel d’urgence, de réhabilitation et de reconstruction pour une enveloppe de 12 millions de dollars, ainsi que pour le projet de réhabilitation et d’entretien routier estimé à 40 millions de dollars. Et toujours en 2008, la Banque mondiale prévoit le financement du projet d’appui à la gouvernance et la décentralisation pour 50 millions de dollars.

Etre plus prêts des Congolais avec un paquet des solutions

En 2009, l’institution de Bretton Woods reviendra avec un financement de 50 millions de dollars pour soutenir le projet d’appui à la gestion du secteur de la forêt, une autre enveloppe de 50 millions de dollars pour le projet d’appui à la gouvernance et relance du secteur minier, et de 150 millions de dollars pour le secteur eau et assainissement. Enfin en 2009, le transport multimodal bénéficiera d’un financement de l’ordre de 180 millions de dollars.
2010 démarrera avec d’autres projets plus importants, tels que le projet d’appui au secteur agricole avec 120 millions de dollars, le projet de réhabilitation et développement urbains de 100 millions de dollars et le projet d’appui budgétaire estimé à 50 millions de dollars. Le tout représentant un gros paquet de l’ordre 942 millions de dollars.
A l’issue de la présentation du document de stratégie
D’assistance pays, les délégués de la société civile ont formulé plusieurs recommandations, notamment l’organisation des séminaires pour offrir une meilleure lisibilité du plan d’actions de la Banque mondiale, et l’implication de la société civile dans certains projets, compte tenu de sa représentativité dans tous les coins de la république. La société civile croit qu’elle peut aider à une réalisation harmonieuse des projets, favoriser une plus grande participation des populations locales assurer le suivi des projets, grâce à leur appropriation par les populations bénéficiaires.
Aujourd’hui, la Banque mondiale prévoit le même exercice avec les représentants du secteur privé.

Se/Le Phare

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20 juillet 2007

Des casques bleus impliqués dans un trafic d'or en RDC

                                                                                                                 Le bureau des services de contrôle interne de la Mission des Nations unies en RD Congo (MONUC)casque_bleu communiquera son rapport et ses recommandations au Département du maintien de la paix de l'ONU lorsqu'une enquête sur les allégations de trafic d'or concernant des casques bleus indiens dans le Nord-Kivu aura livré ses conclusions, a annoncé, jeudi, le porte-parole de la mission à Kinshasa, Kemal Saiki.

M. Saiki a fait état de l'implication de soldats de la paix du contingent indien basé dans le Nord-Kivu dans un trafic d'or avec des éléments des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) durant les années 2005 et 2006, assurant toutefois que les forces armées indiennes ont affirmé n'avoir reçu aucun rapport ou plainte sur ces allégations.

Une équipe d'audit de gestion des départements des opérations logistiques et des opérations de maintien de la paix des Nations unies est attendue à cet effet à Kinshasa où elle travaillera à tous les niveaux de la MONUC.

Pour le commandant de la force de l'ONU en RD Congo, le général sénégalais Babacar Gaye, la force de la MONUC est une des plus disciplinées au monde, disposant d'un code de conduite sévère avec des mesures fortes de sanctions, notamment le rapatriement des éléments incriminés.

S'agissant des évènements survenus au Nord-Kivu, le général Gaye a attiré l'attention de la presse sur le caractère singulier de la situation où les contingents indiens et pakistanais sont parmi les meilleures troupes.

"Il y a quelque chose d'injuste", a fait observer le général Gaye, avant de préciser que la MONUC, qui "a une politique de tolérance zéro absolue quant aux problèmes de mauvaise conduite et de manquement, demeure vigilante dans la prévention de comportements graves et inacceptables".

Kinshasa - 19/07/2007

Panapress

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