27 novembre 2007
La Belgique compte 21.000 Congolais
Bruxelles, Belgique - Un total de 21.000 ressortissants congolais résident à titre légal en Belgique, selon un rapport de l'Office belge des étrangers, dont la PANA a pris connaissance, mercredi.
L'Office des étrangers est l'organe de l'Etat belge habilité à accorder le séjour aux étrangers arrivés en Belgique. Selon ce rapport, il s'agit de Congolais ayant gardé la nationalité congolaise. En effet, depuis l'assouplissement de la loi sur la naturalisation, de nombreux Congolais résidant en Belgique ont opté pour la nationalité belge. Le rapport ne précise pas le nombre de Congolais naturalisés Belges.
Selon le même rapport, on compte 81.000 étrangers de nationalité marocaine résidant en Belgique. Ces Marocains ont décidé de garder leur nationalité d'origine, alors que la très grande majorité des ressortissants du Maroc travaillant en Belgique se sont naturalisés Belges.
Ainsi, la communauté marocaine, composée de Marocains ayant opté pour la nationalité belge et ceux ayant gardé la nationalité d'origine, avoisine les 500.000 individus et constitue la communauté africaine le plus importante de Belgique.
Le rapport de l'Office des étrangers souligne que la Belgique compte au total 932.161 étrangers de toutes origines, sur une population dépassant les 10 millions d'âmes.
Ce rapport ne concerne évidemment pas les sans-papiers qui sont estimés à 100.000 personnes en Belgique, parmi lesquelles de nombreux Africains, notamment des Congolais.
Les partis politiques qui négocient le nouvel accord gouvernemental sont tombés d'accord pour la régularisation des sans-papiers pouvant prouver qu'ils ont résidé au moins 4 ans en Belgique, ou trois ans pour les femmes avec enfants.
Cet accord permettra la régularisation de quelque 10.000 étrangers, selon les estimations des organisations de défense des droits de l'Homme qui ont tenu de nombreuses manifestations pour réclamer des partis politiques une opération de régularisation massive des sans-papiers.
Le nouvel accord gouvernemental ne sera mis en application qu'après la formation du nouveau gouvernement, mais les négociations entre les partis politiques ont été rompues à la suite d'un désaccord sur la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles, Halle, Vilvoorde (BHV).
Les sans-papiers, qui avaient nourri l'espoir d'être régularisés, devront attendre encore quelques mois.
Se/Pana
17 octobre 2007
France: La traite des sans-papiers
Brice Hortefeux, le ministre français de l’Immigration, est obsédé par un chiffre : 25 000. C’est le nombre de sans-papiers que son patron, le président Nicolas Sarkozy, lui a dit d’expulser d’ici la fin de l’année. Rien n’est de trop pour le pauvre Hortefeux- il est seulement à 17 000 expulsions ! - pour remplir la mission qui lui a été confiée. Toutes les autorités compétentes ont été rameutées pour faire la chasse aux clandestins.
Mercredi, les préfets en retard des quotas imposés à chaque département français en matière de lot d’expulsés, ont été convoqués. Le ministre leur a pratiquement tiré l’oreille pour avoir été trop lents dans le "ramassage" des indésirables dont on sait que la majorité vient d’Afrique subsaharienne. Comme des déchets dont il faut se débarrasser au plus vite, les sans-papiers sont traqués partout, même jusque dans les écoles quand ils vont déposer leurs enfants.
Il faut nettoyer, non plus les seuls quartiers dangereux de Paris au Karcher, mais la France entière. Où peut mener une telle politique dont on voit qu’elle viole les règles élémentaires en matière de droits de l’homme ? En effet, on assiste à une marchandisation d’êtres humains qui n’ont plus de noms, ni de personnalité, mais seulement un numéro. Cela rappelle étrangement d’autres temps où la traque des Noirs se faisait en sens inverse, c’est-à-dire de l’Afrique vers d’autres continents.
En tout cas, un problème d’éthique se pose dans la manière dont les reconductions se font. Dans le principe, la France applique son bon droit d’expulser les étrangers irréguliers. Mais ce droit doit s’exercer avec un minimum de respect de la dignité humaine. Et dire que malgré ces exactions, les candidats à l’émigration en France et dans d’autres pays d’Europe sont toujours plus nombreux. Ils donnent une raison de plus à Hortefeux pour accélérer les expulsions. Pauvres Africains !
01 septembre 2007
Quid du Ministére des Congolais de l'étranger?
Les congolais ne manquent pas d'imagination lorsqu'il faut faut integrer tout le monde dans un gouvernement de 60 personnes. J'ai essayé de comprendre le fond du vice ministere chargé des congolais de l'etranger mais je n'en suis pas arrivé ,tellement qu'il est creux et ne pourra exister dans les prochains gouvernements. La Rdc ne connait meme pas le nombre de ses compatriotes residents á l'étranger , moins encore ceux qui sont dans le territoire national, comment pourra-t-elle mettre une politique de planification et d'orientation des investissements ; de canalisation des flux financiers vers les circuits économiques productifs ; de l'emploi et de la formation dans un environnement d'absence total des données quantitatives. Les chiffres sont d'une importances capitale lorsqu'il s'agit de la gestion, qu'il s'agisse d'une petite boutique ou d'une nation.
Les congolais de l'etranger sont en conflits permanents avec les representions officielles de l'Etat dans leurs pays d'acceuil ; ces conflits sont dus á des contradictions entre ce que devrait etre un consulat ou une Ambassade par rapport á ce qui se passe sur le terrain. Ces officiels ne sont lá que pour s'incliner aux decisions des pays hotes, ils ne menent jamais un combats diplomatique en faveur des congolais en situation difficiles;....
Incapable de proteger les congolais de l'étranger par des Ambassadeurs qui n'arrivent meme pas á recenser les congolais qu'ils répresentent dans des pays ou les structures d'identification sont tres simples dés la naissance ,l'Etat souhaite désormais aller de l'avant avec un vice ministere chargé des congolais de l'étranger dans une absence totale des structures de répresentation officielle dans certains pays hebergents un nombretres élevé des compatriotes.
Dans le plan du vice ministre, je n'ai pas pu voir comment elle se prendra pour etre informée de toutes les activités, et problemes des congolais de l'étranger. Le pays tout entier reconnait que les congolais de l'étranger participent largement á l'économie du pays mais en meme moment le gouvernement signe des accords de repatriement de ces memes personnes qu'il sollicicite des investissements ? Madame la ministre souhaite canaliser les investissements des Congolais de l'éranger mais elle oublie de mettre en place une politique de protection jurique visant á proteger les congolais( investisseurs) dans les pays d'acceuil.
Que le gouvernemennt fasse tres attention lorsqu'il signe des accords avec d'autres pays, ces accords doivent etre toujours lus entre les lignes et bien examinés surtout lorsqu'ils sont une suggestion des autres, et ils doivent TOUJOURS etre signé en faveur des CONGOLAIS,puisque le gouvernement est un délégué des congolais...
Quel interet y-a-t-il pour le gouvernement et les congolais de voir les compatriotes refoulés en groupe suite á un ACCORD de rapatriement ? Ce ne sont que des bases de conflits entre les gouvernants et les gouvernés..
Les Congolais sont en prison dans plusieurs pays,un autre en Arabie Saoudite et qui devrait être incessamment exécuté, le gouvernement doit jouer son role au lieu et place de partage du gateau.Colette Tshomba ne pourra pas faire grande chose á l'absence des répresentations(consulats); affectez le surplus du gouvernent dans des consulats dans le monde, ils seront une source d'informations fiables et de vulgarisation pour attirer les congolais et les hommes d'affaires etrangers á investir au Congo. Que la défence des congolais dans les pays d'acceuil soit leurs priorités.
Au lieu et place de 60 ministres sans réelles atributions, créez plutot un GOUVERNEMENT DES CONGOLAIS DU CONGO avec au plus 25 ministeres, sans la géopolitique mais avec des compétences libres dans leurs programmes de redressement chacun dans son secteurs, il n'est pas dit que chaque village ait un ministre dans le gouvernement sans tenir compte des compétences...Orientez les investissements dans les secteurs sensibles, que les routes soient une priorité dans un premier temps,et que l'agriculture se redresse et joue sonn role de base du devellopement .
Par C.B.I
04 août 2007
Un groupe de 43 Congolais refoulés de Grande-Bretagne
Un groupe de 43 Congolais présumés "sans papiers" ont été refoulés de Londres (Grande-Bretagne) vers la RD Congo où ils sont arrivés mardi matin par vol charter à l’aéroport international de N’Djili de Kinshasa, a constaté la PANA.
Interrogés, certains expulsés ont pourtant affirmé avoir des papiers en bonne et due forme, mais qu'ils ont néanmoins été refoulés par la Police londonienne pour des raisons qui ne leur ont pas été signifiées. Parmi les refoulés, on compte dix-huit enfants.
Ces expulsions interviennent quelques semaines après celles de Congolais refoulés dans des mauvaises conditions d’Angola.
20 juillet 2007
Manifestations contre les expulsions en Grande Bretagne
Amnesty International et 40 parlementaires britanniques ont soutenu une motion de la Chambre Britannique des Communes, appelant à une suspension de tout rapatriement de Congolais vivant en Grande-Bretagne et ce jusqu’à la fin de la bataille juridique en cours sur la question,a-t-on noté dans une manifestation organisée vendredi , dans plusieurs villes du Royaume Uni.
L’organisation de défense des Droits de l’Homme et les élus font partie du groupe d’activistes, qui ont organisé une manifestation à travers le Royaume Uni, pour exiger la suspension de toutes les expulsions vers la République Démocratique du Congo, au motif que « les gens expulsés vers ce pays africain vivent la persécution, et dans plusieurs cas, meurent à la suite de violences ».
Par solidarité avec les centaines de demandeurs d’asile de la RD Congo, les activistes mettent la pression sur le nouveau ministre de l’Intérieur, Jacqui Smith, afin qu’il considère la question « avec plus de sérieux », d’autant que la RDC « est toujours très instable et marquée par des violations des droits de l’homme ».
Amnesty avertit que « les exécutions, les assassinats, les arrestations et emprisonnements arbitraires, la torture et les conditions déplorables d’emprisonnement sont monnaie courante en RD Congo ».
« Cette année, plus de 600 personnes sont mortes dans des affrontements à Kinshasa, la capitale de la RD Congo, 300 autres sont mortes dans la région côtière du Bas-Congo et une grande partie de ce grand pays, est extrêmement instable », affirment les responsables de l’ONG.
Les partisans de la campagne contre les expulsions craignent que les demandeurs d’asile renvoyés de force au pays ne deviennent des cibles privilégiées (…) et ne disparaissent mystérieusement comme cela est déjà arrivé à plusieurs autres.
Selon l’ambassade de la Grande-Bretagne à Kinshasa, contrairement aux allégations des organisations de défense des Droits de l’Homme, il n’y a « aucune preuve que les expulsés sont l’objet de mauvais traitements, une fois au pays ».
Baroness Scotland, un ancien ministre de l’Intérieur, partage cette position en affirmant que « il n’y aucune preuve objective que ceux qui retournent en RD Congo sont spécialement soumis à des abus au simple motif qu’ils ont demandé l’asile ».
Il est prévu au mois de septembre, une action en justice contre l’insistance du ministère britannique de l’l’intérieur que la RD Congo est un lieu où la sécurité est garantie.
Ceux qui vont se constituer partie civile entendent présenter, à cette occasion, un « dossier d’information sur les dangers qui attendent les opposants et autres dissidents en RD Congo ».
ME/daj/ks/ib/APA
13-07-2007
APA - London (RU)
18 juillet 2007
Belgique: Les Congolais demandeurs d'asile
Les Congolais (RDC) demandeurs d'asile sont devenus les plus nombreux en Belgique parmi les requérants en provenance d'Afrique, a-t-on appris mercredi de source officielle dans la capitale belge.
Selon un rapport de l'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile (FEDASIL), un organe de l'Etat belge, les Congolais représentent 6,8% des demandeurs d'asile en Belgique, suivis des Angolais (3,6%), des Guinéens de Conakry (3,3%). Ensuite viennent dans ce classement, les Camerounais (2,5%), les Rwandais (2,0%), suivis dans l'ordre par les Algériens (1,8%) et les Togolais (1,7%).
Selon ce rapport, les demandeurs d'asile sont en baisse en Belgique où l'on a enregistré un total de 14.648 personnes en 2006 contre 20.502 en 2005. Ce chiffre est le plus bas depuis 15 ans, indique le rapport de la FEDASIL.
Le rapport explique ce phénomène par la baisse de demandeurs d'asile en provenance des pays ayant récemment adhéré à l'Union européenne comme la Bulgarie et la Roumanie.
On rappelle que depuis le mois de mai, est entrée en vigueur une nouvelle loi sur l'accueil des demandeurs d'asile qui limite à un an le délai de la procédure. Au bout de cette période, le requerrant doit avoir obtenu le statut de réfugié politique, ou doit quitter le pays parce que débouté du droit d'asile.
La Belgique compte actuellement près de 100.000 sans-papiers, qui sont dans leur très grande majorité des demandeurs d'asile.
Par ailleurs, le rapport de la FEDASIL indique qu'il a adopté un programme de retour volontaire des sans-papiers. Ce programme comprend une aide financière d'insertion dans le pays d'origine d'un montant de 1.750 euros. Cette somme n'est pas remise en espèce au candidat au retour, mais permet de financer, en matériel ou en marchandise le projet monté en collaboration avec une cellule spécialisée de la FEDASIL.
Bruxelles - 18/07/2007
Panapress